Bienvenue sur Info Flash de la Rts, les actualités africaines du 30 Juillet sur La Radio Top Social de l’Afrique.

Mivasocial lance le #MIVATAG
Un #MivaTag ou #Hashtag Mivasocial vous permet d’organiser une conversation autour d’un mot clé ou Mivatag ou encore hashtag. Ce mécanisme peut etre utilisé pour commencer un mouvement ou pour communiquer et réseauter avec d’autres africains autour d’une idée precise. Pour démarrer un MivaTag poster une activité en insérant #MIVATAG dans le contenu. C’est simple. Vous pouvez après cliquer sur le MIVATAG pour suivre toutes les activités catégorisées sous ce hashtag. Démarrer votre MIVATAG aujourd’hui

Africa50 a déjà levé 830 millions de dollars

Africa50, la nouvelle plate-forme innovante d’investissement dans les infrastructures soutenue par la Banque africaine de développement a tenu son Assemblée générale constitutive mercredi à Casablanca en présence du ministre togolais de l’Economie, des Finances et de la Planification.
Vingt pays africains, membres de la BAD, ont souscrit pour un montant total initial de 830 millions de dollars en capital.
Les fondateurs sont le Togp, le Bénin, le Cameroun, la République du Congo, Djibouti, l’Égypte, le Gabon, le Ghana, la Côte-d’Ivoire, Madagascar, le Malawi, le Mali, la Mauritanie, le Maroc, le Nigeria, le Niger, le Sénégal, la Sierra Leone, le Soudan et la Gambie.
Le fort engagement des pays africains est une première étape indispensable pour attirer des investisseurs institutionnels, y compris des fonds souverains, des fonds de pension et des sociétés d’assurance ainsi que d’autres sources de financement à long terme. À moyen terme, la capitalisation du Fonds devrait atteindre 3 milliards de dollars.

Nigeria : l’armée saisit des produits de contrebande appartenant à Boko Haram
L’armée nigériane a saisi des produits de contrebande appartenant au groupe terroriste Boko Haram qui sévit dans le pays. Ces produits ont été retrouvés près de la frontière camerounaise.

Alors que le Président du Nigeria Muhammadu Buhari est au Cameroun afin d’évoquer la lutte contre Boko Haram avec son homologue Paul Biya, l’armée nigériane a saisi, le mercredi 29 juillet 2015, plus de 4000 fûts et canettes de produits pétroliers ainsi que d’autres produits de contrebande appartenant au groupe terroriste Boko Haram, près de la frontière avec le Cameroun.
Après les attaques de Boko Haram survenues ces dernières semaines, la force aérienne nigériane a renforcé ses patrouilles au sol comme dans les eaux. La destruction des camps de Boko Haram ne cesse de s’intensifier sur l’ensemble du territoire alors que la force régionale peine à se déployer
Cette saisie intervient au lendemain de la libération de 30 otages de Boko Haram, dont 21 enfants et sept femmes, au cours d’une opération militaire contre le groupe armé, à Dikwa, dans le nord-est. Boko Haram a tué près de 700 personnes au Nigeria, depuis l’arrivée au pouvoir du Président Muhammadu Buhari.

Boko Haram : Buhari au Cameroun pour accélérer la mise en place de la force africaine

Le déploiement de la force africaine de 8 700 hommes contre Boko Haram est au cœur des discussions à l’occasion de la visite du Président nigérian Muhammadu Buhari au Cameroun qui doit s’achever ce jeudi. Le calendrier de la mise en place de cette mission panafricaine est encore flou.

ARTICLE
La lutte contre Boko Haram est le sujet principal évoqué entre le Président camerounais Paul Biya et son homologue nigérian, Muhammadu Buhari, en visite à Yaoundé depuis mercredi. Accueilli avec faste dans la capitale du Cameroun, le chef d’Etat nouvellement élu va tenter d’assumer son rôle de leader régional contre le secte islamiste.
Depuis son élection, les attentats se multiplient au Nigeria où plus de 700 personnes ont trouvé la mort, depuis le 29 mars dernier. Entre le 12 et le 25 juillet, les attaques de Boko Haram ont tué une soixantaine dans l’extrême-nord du pays, notamment à Maroua, victime de trois attentats-suicides en trois jours.

Angola : le pouvoir réprime une manifestation, un journaliste interpellé

Un journaliste de la radio angolaise d’opposition Radio Despertar a été arrêté mercredi en marge d’une manifestation pour demander la libération de 15 opposants arrêtés en juin.
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Gonçalves Vieira, dont la radio soutient régulièrement les appels à manifester des jeunes contestataires du régime, figure parmi les cinq personnes arrêtées avant la manifestation, a indiqué un proche du mouvement. « Cinq autres personnes ont été arrêtées pendant la manifestation », a-t-il ajouté.
Les locaux de la radio de Gonçalves Vieira ont par ailleurs été encerclés pendant plusieurs heures mercredi 29 juillet, selon les journalistes bloqués à l’intérieur, qui ont témoigné aux micros d’autres médias.
Le parti au pouvoir, le MPLA, avait en outre mobilisé son mouvement de jeunesse pour organiser une contre-manifestation au même endroit, avec fanfare et sonorisation musicale très bruyante.

TUNNEL SOUS LA MANCHE: LES MIGRANTS MULTIPLIENT LES TENTATIVES D’ENTRÉE
Des migrants tentent de passer le tunnel sous le regard d’un policier, le 29 juillet 2015 à Coquelles, près de Calais
Des intrusions dans le site du tunnel sous la Manche qui se multiplient, des moyens supplémentaires pour y faire face mais une volonté de fer de migrants prêts à tout pour rejoindre la Grande-Bretagne: le jeu du chat et de la souris entre candidats à l’exil et forces de l’ordre risque ainsi de perdurer.

. Comment sont comptabilisées les intrusions ?
La nuit dernière, les forces de l’ordre ont procédé à 300 interceptions, selon une source policière, qui indique que 800 à 1.000 migrants ont été comptabilisés aux alentours du site.
Si les tentatives d’intrusion se multiplient, il existe des divergences sur le nombre de migrants présents chaque nuit aux abords du site. Quand les autorités et Eurotunnel parlent de “1.000 à 2.000” personnes , les associations et les migrants eux-mêmes estiment leur présence à “250 voire 500 au maximum”.
Pour les compter, les policiers font remonter combien de migrants ils ont mis en fuite, explique Johann Cavallero, secrétaire régional CRS pour le syndicat Alliance. “Mais, attention, cela peut être le même groupe de 10 (…) qui font 3 ou 4 tentatives, du coup ça fait 30 intrusions”, souligne-t-il.

. Comment font les migrants pour accéder au site?
“Pas de passeurs”, affirment les migrants de la “New jungle”. Les informations sur les techniques et les meilleurs endroits pour pénétrer sur le site d’Eurotunnel se transmettent, selon eux, gratuitement dans la journée.
La technique pour passer les barrages policiers est simple: courir dans tous les sens, à plusieurs reprises, en criant, jusqu’à ce que les forces de l’ordre, dépassées par le nombre, sans savoir où donner de la tête, les laissent se faufiler.
Les intrusions sont nombreuses en raison de la difficulté à sécuriser l’immensité du site de 650 hectares et ses 28 kilomètres de clôture.

. Quels sont les moyens engagés pour faire face aux intrusions?
Les moyens policiers mis en place paraissent insuffisants. Mercredi soir, en début de soirée, sept gendarmes avec une seule bombe lacrymogène et des matraques faisaient à un moment donné face à 150 migrants, qu’ils ont évidemment laissé passer avant l’arrivée de renforts.
Le renfort de 120 policiers, en plus des 300 déjà mobilisés, permettront “de tenir des points qui ne l’étaient pas avant”, note Johann Cavallero.
L’ensemble des forces de l’ordre doit se diviser entre repos et terrain, entre sécurisation de la ville de Calais, du centre d’accueil Jules Ferry, du port, ou encore du site d’Eurotunnel.

. Que risquent les migrants interceptés?
Pas grand chose. Certains policiers se plaignent en ayant l’impression “de ne faire que du gardiennage pour Eurotunnel”. Dans les faits, plusieurs migrants tentant de s’introduire sur le site sont embarqués par les policiers pour être relâchés quelques centaines de mètres plus loin avant… de se retrouver à nouveau face aux mêmes forces de l’ordre.
L’introduction illégale sur le site d’Eurotunnel constitue un délit mais l’absence de poursuites s’explique “par la masse des migrants présents”, explique le procureur de la République de Boulogne-sur-Mer, Jean-Pierre Valensi.
Il indique que la justice “se concentre sur le démantèlement des trafiquants”, et que “chaque semaine, plusieurs personnes sont poursuivies” et risquent jusqu’à 5 ans de prison. Pour arrêter davantage de passeurs, il faudrait, note-t-il, “davantage d’officiers de police judiciaire”.
Soudanais, Érythréens, Somaliens, Afghans, Syriens… l’immense majorité des 3.000 migrants présents dans le Calaisis sont issus de pays en guerre ou en proie à la répression politique. C’est la raison pour laquelle “ils ne sont pas expulsables”, rappelle M. Valensi.

. Pourquoi passent-ils par le tunnel sous la Manche?
Depuis le mois de juin, l’accès, jusqu’ici privilégié par les migrants, depuis le port de Calais est rendu pratiquement impossible en raison de la “sécurisation” du site, notamment financée à hauteur de 13 millions d’euros par le Royaume-Uni.
Pour accéder au port illégalement, il faudrait escalader l’équivalent de quatre barrières de 4m de haut chacune surmontées de fils barbelés. A cela s’ajoute la présence de caméra de détection de mouvement et de chiens renifleurs. Bien que les effectifs de polices aient été renforcés du côté d’Eurotunnel, les moyens engagés sont loin d’être équivalents.

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